Home CANDAF : Centre d'Accueil Notre Dame de Fatima
Ouverture Cérémonie
Délélégué Pro.
Discours Ministre de la Santé
Résumé cérémonie
Statistique Homme/Femme
Statistique Morts
 
Coopération
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Le Centre d’Accueil “Notre Dame de Fatima” situé dans le Secteur 30 de Ouagadou-gou, est une structure créée et gérée par les Religieux Camilliens ; a été inauguré le 23 février 2001.

Actuellement il a une capacité de 64 lits pour l’accueil et les soins des malades de SIDA en phase terminale.

La présente relation statistique analyse les cinq premières années d’activité du Centre, c’est à dire du moment de son ouverture en 2001 jusqu’au mois de décembre 2005. Les malades accueillis dans le Centre depuis le début jusqu' en 2005 sont au nombre de 1166, (tableau I) dont 652 femmes (55,92% du total) et 492 hommes (44,08% du total) (Tableau II).

Parmi les 1166 malades hospitalisés, un bon pourcentage a bénéficié de un ou plu-sieurs séjours d’hospitalisation, c’est-à-dire qu’ils ont été libérés du centre parce qu’estimés « en bonne » santé et en mésure de pouvoir rentrer chez eux, ils ont été hospitalisés plusieurs fois pour ultérieurs soins et assistance médicale. Certains ont déjà effectué quatre ou cinq séjours dans notre Centre.

On peut estimer, en observant même le nombre de décès enregistrés dans la première année d’activité du centre, qu’au commencement venaient au Centre les malades qui étaient au dernier stade, quand il n’y avait pratiquement plus rien à faire.

Dans la deuxième année d’activité nous observons une augmentation soit de la durée d’hospitalisation soit du nombre d’hospitalisations de chaque malade ; on remarque encore la diminution des décès au sein du Centre. Cette observation nous porte à émettre l’hypothèse que – lorsque le service du Centre d’Accueil Notre Dame de Fatima a été connu et, en même temps, s’est répandu l’attention au malade de SIDA comme personne à accompagner et soigner et à ne pas laisser à soi-même – ceux qui profitent du service d’accueil ne sont plus les malades graves ou au dernier stade de la maladie, mais même les malades à un stade inférieur du SIDA. C’est à dire, les malades à un stade dans le quel avec des soins appropriés, des contrôles et une bonne alimentation peuvent espérer encore vivre plus longtemps. Désormais, avec l'arrivée des traitements Anti-rétrovirauxs (TARV) et grâce à l'appuie des médecins de Brescia (Italie), la mortalité de nos patients a chuté d'une manière très significative (Tableau III).